Aller au contenu
AS
Savoir-faire

Travaux en site occupé dans le Var

AS Construction réalise des travaux de gros œuvre dans des bâtiments qui continuent de fonctionner : établissements de santé, EHPAD, hôtels, copropriétés habitées. Le chantier s'organise alors autour de l'exploitation, et non l'inverse — c'est ce qui distingue ce type d'opération d'un chantier ordinaire, bien plus que la technique employée.

Chantier de gros œuvre organisé au sein d'un bâtiment en exploitation

Ce que couvre le lot

  • Reprises de structure et ouvertures en bâtiment occupé
  • Reprises en sous-œuvre et renforcements
  • Création de trémies et de gaines techniques
  • Extensions et surélévations sur bâtiment en service
  • Reprise de façades et de planchers
  • Phasage et installation de chantier en site contraint

Ce qui change vraiment

La technique est la même : un voile béton se coule de la même façon dans un immeuble vide et dans une résidence habitée. Ce qui change, c'est tout le reste — et c'est là que se joue la réussite de l'opération. Les livraisons ne peuvent pas arriver n'importe quand, les circulations des occupants et celles du chantier ne doivent jamais se croiser, les coupures d'eau et d'électricité s'annoncent, et les travaux bruyants tiennent dans des créneaux convenus à l'avance.

Un chantier en site occupé se prépare donc plus longtemps qu'il ne s'exécute. Le phasage, le plan d'installation et les modes opératoires sont arrêtés avec l'exploitant avant la première benne, parce qu'une fois les travaux lancés, chaque adaptation se paie en jours d'arrêt.

Le cadre réglementaire

Intervenir dans un établissement en exploitation fait de nous une entreprise extérieure au sens du titre premier du livre V de la quatrième partie du code du travail. Cela déclenche une inspection commune préalable des lieux avec l'exploitant, puis un plan de prévention écrit dès que l'opération atteint 400 heures de travail sur douze mois, ou d'emblée si elle comporte des travaux figurant sur la liste des travaux dangereux — ce qui est le cas de la plupart des interventions de gros œuvre.

S'y ajoute, sur les opérations de bâtiment, la coordination en matière de sécurité et de protection de la santé. La déclaration préalable devient obligatoire au-delà de vingt travailleurs présents simultanément pendant plus de trente jours ouvrés, ou au-delà de 500 hommes-jours. Ces documents ne sont pas de la paperasse : ce sont eux qui organisent la coexistence entre les compagnons et les personnes qui vivent ou travaillent sur place.

Un établissement de santé n'est pas une copropriété

Dans un hôpital ou un EHPAD, la contrainte est la continuité des soins : accès des secours maintenu en permanence, empoussièrement maîtrisé — un chantier voisin d'un bloc ou d'une unité de soins impose des sas et un confinement —, et vibrations surveillées à proximité d'équipements sensibles. Les horaires se calent sur les temps de repos des patients, pas sur ceux du chantier.

Dans un hôtel, la contrainte est commerciale : il faut préserver l'exploitation en saison, protéger les parties nobles, et traiter le bruit selon l'occupation réelle. Dans une copropriété habitée, elle est humaine : les mêmes personnes vivent au-dessus du chantier pendant des mois, et l'information régulière du conseil syndical fait plus pour la tenue du planning que n'importe quelle clause.

Comment nous procédons

Six points arrêtés avant le démarrage, et tenus ensuite.

  1. Inspection commune préalable des lieux avec l'exploitant, et plan de prévention écrit.
  2. Plan de circulation séparant physiquement les compagnons des occupants.
  3. Créneaux convenus pour les travaux bruyants, annoncés aux occupants.
  4. Protection des sols, des accès et des parties communes avant la première benne.
  5. Confinement des zones et gestion des poussières, avec sas quand l'usage l'impose.
  6. Un référent unique, joignable, pour l'exploitant comme pour le maître d'ouvrage.

Nos chantiers

Les chantiers documentés sur ce site relèvent d'autres lots. Les références de ce métier, datées et avec les coordonnées des maîtres d'ouvrage, sont transmises sur demande avec le dossier administratif.

Toutes les réalisations →

Questions fréquentes

Faut-il fermer l'établissement pendant les travaux ?
Presque jamais. C'est tout l'objet du phasage : on découpe l'opération en zones et en séquences pour que l'exploitation continue. Une fermeture partielle et courte est parfois plus économique qu'un étalement sur plusieurs mois — c'est un arbitrage que nous posons chiffré, à l'exploitant de trancher.
Qui rédige le plan de prévention ?
Il est établi conjointement par l'entreprise utilisatrice — l'exploitant des lieux — et l'entreprise extérieure, après une inspection commune préalable. Il est écrit et arrêté avant le début des travaux dès que l'opération atteint 400 heures sur douze mois, et sans condition de durée pour les travaux dangereux.Source : article R4512-7 du code du travail
Comment gérez-vous le bruit et la poussière ?
Le bruit se traite par les horaires : les travaux bruyants tiennent dans des créneaux convenus avec l'exploitant et annoncés aux occupants. La poussière se traite par le confinement : cloisonnement de la zone, sas quand l'usage l'impose — un service de soins, une cuisine —, et nettoyage quotidien plutôt qu'en fin de chantier.
Travaillez-vous la nuit ou le week-end ?
C'est possible et parfois la seule solution, notamment en établissement de santé ou en hôtel en saison. Cela se chiffre au devis et s'organise en amont : le travail de nuit relève d'un cadre précis pour les salariés, il ne s'improvise pas en cours de chantier.